Le stade de Kégué, autrefois symbole de la puissance du football togolais, suscite un intérêt croissant auprès des nations voisines. Récemment, le Ghana a manifesté son désir d’y disputer ses matchs, une requête qui n’a pu aboutir.
Par la suite, le Niger et le Bénin ont obtenu l’autorisation d’utiliser cette enceinte pour leurs rencontres officielles. Cette affluence de demandes témoigne de la qualité des installations du stade, rénové à grands frais. Cependant, cette situation met en lumière un paradoxe : le Togo, pays ayant participé à plusieurs Coupes du Monde, ne dispose que d’un seul stade aux normes internationales.
Il est impératif d’envisager la construction de nouvelles infrastructures afin de répondre aux besoins du football togolais et de renforcer son prestige sur la scène continentale.
Malgré les éloges, certains Togolais estiment que le stade de Kégué n’est plus aussi chanceux qu’auparavant pour leur équipe nationale. Ils attribuent les contre-performances des Éperviers à des facteurs spirituels. Toutefois, l’attrait exercé par le stade sur les autres nations, y compris des puissances du football africain comme le Ghana, démontre que sa réputation reste intacte.
Le stade de Kégué, avec sa capacité de 30 000 places et ses équipements modernes, continue d’attirer les compétitions régionales et internationales. Il représente une source de fierté pour le Togo, mais il est crucial de ne pas se reposer sur ses lauriers et de poursuivre les efforts pour développer le football togolais.